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la journée mondiale de la maladie de coeliaque

Aujourd’hui, on est le 18 mai 2017 et c’est la journée mondiale de la maladie de coeliaque !

Rapide brief sur cette pathologie.

La maladie de coeliaque, qu’est-ce que c’est ?

Être coeliaque, c’est quand votre corps rejette le gluten et plus particulièrement une de ses fractions : la gliadine. Cette maladie est chronique et auto-immune.  30 à 40% de la population aurait une prédisposition à l’être et seulement 1 % sont diagnostiqués. Les symptômes de la maladie sont : des douleurs intestinales, diarrhées, constipations, fatigue chronique, anémie… et un brouillard mental.

Intolérant au gluten ? à quoi est-dû ?

C’est notamment dû à l’évolution du blé. Il a été génétiquement modifié pour pouvoir produire et donner plus, pour être encore plus panifiable et donc utile à l’industrie agro-alimentaire. Le blé contemporain est passé de 7 paires de chromosomes à 24. Forcément, ça pose problème dans notre corps. Notre capital enzymatique n’est pas du tout programmé pour digérer ce genre de construction génétique. Le gluten est mal digéré et la gliadine vient se coller à la paroi intestinale, provoquant une porosité de notre muqueuse intestinale.

Intolérant, allergiques ou hypersensibles ?

La maladie de coeliaque est bien une intolérance et non pas une allergie. Une intolérance est le résultat d’une défaillance des enzymes digestives. Tandis qu’une allergie alimentaire est une réaction exagérée, violente et parfois mortelle déclenchée par  le système immunitaire. Pour être plus clair, dans le cadre d’une allergie, le corps réagit immédiatement et très fortement. Pour une intolérance, il réagira pendant la digestion avec plus ou moins d’intensité.

Quelle est la différence entre une hypersensibilité et une intolérance au gluten ? Le diagnostic. Détecter une intolérance au gluten est difficile. Déjà, pour pouvoir être diagnostiqué, il faut toujours être en train de consommer du gluten. Or, les personnes ayant déjà constaté une amélioration sans, l’ont déjà retiré de leur alimentation. Ensuite, le protocole veut que l’on passe d’abord par une prise de sang qui, selon un résultat positif ou négatif,  va mener à une biopsie. Et même après toutes ces interventions et une conclusion négative, le diagnostic n’est pas sûr à 100 %. On parle souvent d’hypersensibilité au gluten parce que durant la biopsie, on vérifie si la paroi intestinale de la personne a des villosités abîmées ou non.  Si elles sont altérées, on parle d’intolérance. Si elle ne le sont pas on parle d’hypersensibilité au gluten.

 

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